Anne Coppin – Quand la cuisine du monde devient son monde, portrait d’une voyageuse gourmande

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Si nous devions mettre des nouilles chinoises les unes à côté des autres pour définir le nombre de kilomètres parcourus par Anne il en faudrait des tonnes pour des milliers de kilomètres parcourus à travers le monde. L’utilisation des nouilles chinoises comme élément de mesure n’est pas anodin puisque c’est un plat de pâte sauté dégusté sur un trottoir en Thaïlande, à 12 ans, qui changera à jamais le cours de son histoire. Nous aurions pu aussi appeler ce chapitre « Quand Anne rencontre la cuisine du monde », ou « Coup de foudre en Thaïlande », ou… « Le premier jour du reste de sa vie », ou…. bon ok je m’arrête là ! Il faut dire que quand les saveurs de l’Asie ce sont invitées dans le cœur gourmand d’Anne c’était pour ne plus jamais en ressortir, sauf en mets salés ou sucrés dans l’assiette !

Vous vous souvenez de cette tajine que vous avez littéralement adoré au Maroc ? Depuis vous cherchez à retrouver cette saveur aux notes épicées semblant venues d’ailleurs et vous n’y arrivez pas ? Bah Anne c’est un peu son dada ! Retranscrire, avec les produits à notre disposition, la note parfaite d’un bò bùn dégusté au Vietnam – il y a 5 ans et dont les souvenirs hantent vos papilles – et refaire la recette chez soi. Et tu sais quoi, bonne nouvelle Anne nous offre toutes ses recettes dans son ouvrage « Happy World Food – 80 recettes pour faire voyager votre cuisine ». Mais Happy World Food c’est aussi une approche décomplexée et authentique de la cuisine, une cuisine que l’auteure souhaite rendre accessible à fous !
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Chaque recette est introduite par quelques mots et chaque recette a sa propre petite astuce… et pour les gourmands d’astuces il y en a donc 80 a découvrir dans Happy world food… et là, bah on est vraiment Happy ! (désolée, je n’ai pas pu m’en empêcher !)

Pour les choses un peu plus pragmatique… Ou trouve t’on ce livre ? A combien et quand ? Et Bien J-1… les z’amis ! Et ouais le livre sera en librairie, à 22€, demain le 20 octobre 2016 ! Disponible à la FNAC, sur Amazon et dans toutes les grandes mais aussi les petites librairies.

 

Une chouette fille, un beau livre et une belle rencontre. Je vous partage très bientôt ma recette préférée du livre sur le blog et en attendant on découvre le Portrait Gourmand d’Anne Coppin une voyageuse cœur – grand – rempli de saveurs.
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  • Quelle est la texture qui se rapproche le plus de ta personnalité : fondant, croquant, croustillant, moelleux…? Croquant. Je peux avoir une petite carapace fine qui se fend lorsque l’on vient dans mon univers. A l’intérieure, je suis plutôt tendre.
  • Que t’évoque le mot cuisine ? Le plaisir. Faire la cuisine me calme, me rend instantanément heureuse. J’aime le fait que la réalisation soit si agréable. Et que la finalité le soit encore plus ! On dit souvent que la cuisine, c’est de l’amour. Franchement, c’est vrai !
  • Quel est l’adjectif qui te qualifie le mieux en cuisine ? Energique. J’en ai beaucoup lorsque j’enfile un tablier. Et j’aime les plats qui en ont aussi, de l’énergie…
  • Plutôt sucré ou salé ? Assurément salée !
  • Quel cuisinière es-tu ? Débrouillarde. Je peux te faire un menu pour 6 personnes, à la dernière minute, avec un frigo presque vide et trois vieux légumes.
  • Si tu étais un ustensile de cuisine ? Et pourquoi ? Si j’étais un ustensile, je serai un blender. Je reste dans mon coin bien tranquille, discrète mais si on a besoin de moi, je peux faire plein de choses différentes, très vite, très efficacement. Et je deviens indispensable… ;-)
  • Si tu ne devais manger qu’un seul aliment pour le restant de ta vie, lequel serait-il ? Ce serait du porc laqué. J’en suis dingue.
  • Quel est le plat/dessert/gourmandise que tu mangerais sans faim ? Les carottes façon pickles, marinées au vinaigre à la vietnamienne. J’en ai tout le temps dans mon réfrigérateur car j’en ai tout le temps envie. J’adore l’acidité. C’est une saveur qui me passionne et à laquelle je suis complètement addict !
  • Ton plus grand ‘cauchemar’ en cuisine ? La bouteille de gaz qui est émet son dernier souffle, alors que vos invités sont déjà à table, et que vous vous apprêtez à faire sauter-minute le plat principal. Désarroi.
  • Ton plus beau souvenir culinaire d’enfance ? Un plat de pâte sauté mangé sur un trottoir, en Thaïlande, lorsque j’avais 12 ans. Il a influencé le restant de ma vie et si j’y pense j’en ai les larmes aux yeux… J Ce voyage a été un coup de foudre pour les saveurs asiatiques, c’est lui qui m’a ouvert à la cuisine du monde.
  • Quelle est la personne qui t’inspire le plus en cuisine ? Kei Kobayashi. Un véritable artiste, discret et génial. J’aime sa cuisine tendre, sensuelle, vigoureuse
  • Quel est ton ‘QG’ culinaire ? Kintaro. Une cantine japonaise dans le 2ème arrondissement de Paris. Je me poste au comptoir et je regarde ce qui se passe derrière la vitre. Les flammes d’un mètre qui lèchent les woks, les paniers individuels de pâtes cuisant dans une marmite immense puis vigoureusement égouttées par terre (j’aimerais tellement faire ça chez moi), le nettoyage des feux à grande eau …C’est mieux que le cinéma.
Mon intuition me dit que…. ça va voyager dans les cuisines !

Rencontre avec Olivier Delacroix, journaliste aux allures de rugbyman et au coeur gourmand !!

DANS LES YEUX D'OLIVIER

Impossible d’être passé à côté d’Olivier Delacroix dans le Paysage Audiovisuel Français, ce journaliste aux allures de rugbyman et aux dreadlocks pose un regard atypique sur notre société et sur ceux qui la composent dans son émission diffusée sur France 2, « Dans les yeux d’Olivier ». Avec sa sensibilité, son sens tout particulier de l’écoute et son intérêt profond pour ceux qu’il rencontre, il va chercher la parole là où les épreuves et les traumatismes de la vie l’ont emprisonnée.

Le premier épisode de la nouvelle saison de « Dans les yeux d’Olivier » sera diffusé le 16 juillet sur France 2 à 22h30 avec « Ce corps qui est le mien ». Olivier Delacroix part à la rencontre de femmes et d’hommes lancés à la reconquête d’un physique qui les a amenés à perdre l’estime d’eux-mêmes.

Aujourd’hui c’est à mon tour de partir à la rencontre d’Olivier Delacroix et c’est avec plaisir que cet homme au grand cœur gourmand m’ouvre les portes de sa cuisine en acceptant de répondre à mes questions.

Que vous évoque le mot cuisine ?

La cuisine incontestablement est le lieu le plus convivial de la maison. Nous nous retrouvons souvent à y passer une bonne partie de la soirée, même lors de diners entre amis. Car on commence toujours à boire un verre autour des plats qui mijotent, en grignotant quelques tapas sur le bar américain. Ça papote et ça papote… et on s’aperçoit que finalement nous y sommes restés tout le temps.

Quel est l’adjectif qui vous qualifie le mieux en cuisine ?

Gourmand.

Plutôt sucré ou salé ?

Salé.

Quelle est la texture qui se rapproche le plus de votre personnalité : fondant, croquant, croustillant, moelleux…?

Piquant !

Quel cuisinier êtes-vous ?

Vraiment ? …. nul.

Si vous étiez un ustensile de cuisine ? Et pourquoi ?

Une poêle car c’est l’ustensile qui permet d’accéder à une cuisson parfaite, maitrisée…

Si vous ne deviez plus manger qu’un seul aliment pour le restant de votre vie, lequel serait-il ?

Le fromage !!!

Quel est le plat/dessert que vous mangeriez sans faim ?

Des profiteroles.

Votre plus grand ‘cauchemar’ en cuisine ?  

Me retrouver obligé de cuisiner des tripes à « la mode de Caen ». Et d’être obligé de les gouter !!!

Votre plus beau souvenir culinaire d’enfance ?

Ma grand mère paternelle qui me cuisinait ses recettes corses.

Quelle est la personne qui vous inspire le plus en cuisine ?

Olivier Roellinger

Ah moi aussi l’idée de me retrouver à cuisiner des tripes m’angoisse et impossible d’imaginer devoir les goûter !! Un grand merci à Olivier d’avoir accepté de se prêter au jeu de cette rencontre gourmande…. d’ailleurs « Nos chemins sont semés de rencontres » est le titre de son livre, un livre dans lequel Olivier nous fait l’honneur de nous partager ses rencontres avec toute la profondeur et sensibilité qu’on lui connait.

Nos chemins sont semés de rencontres aux éditions Michel Lafon – Crédit photo © Michel Lafon

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Le Chef est une Femme… et une femme pleine de vie !!

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Il y a quelques semaines j’ai eu le plaisir de participer à la Food Fun Fair pour la présentation de la Collection culinaire printemps/été du Chef Elise. L’invitation mentionnée « une expérience culinaire unique dans l’atelier loft ». L’expérience unique était bien au rendez-vous pour une soirée, comme à la maison, ambiancée riche en partage et gourmande à souhait avec une mention spéciale pour le boeuf, poire & roquefort… yummy un délice !! Il suffit de regarder le sourire du Chef Elise sur cette photo pour comprendre qu’en allant au Loft on est certain d’y trouver du bonheur !!

 

 

Le Chef Elise a accepté de se prêter au jeu de ce Portrait Gourmand, une belle occasion de la découvrir….

Que vous évoque le mot cuisine ?

La cuisine m’évoque non pas un mes trois mots : le partage, la convivialité et le plaisir

Quel est l’adjectif qui vous qualifie le mieux en cuisine ?

Je dirai l’efficacité. Transmettre mon amour de la cuisine lors de mes cours à 2 ou 100 personnes en même temps demande de l’organisation.

Plutôt sucré ou salé ?

J’adore le salé ! J’adore le cuisiner et surtout le manger !

Quelle est la texture qui se rapproche le plus de votre personnalité : fondant, croquant, croustillant, moelleux…?

Je suis fondante. On dit de moi que je suis une personne douce et calme !

Si vous étiez un ustensile de cuisine ? Et pourquoi ?

Je serai la maryse qui permet de mélanger avec délicatesse les ingrédients. Cet ustensile est super pratique.

Si vous ne deviez plus manger qu’un seul aliment pour le restant de votre vie, lequel serait-il ?

Aie Aie Aie ! La coquille Saint Jacques, car c’est un aliment qui se suffit à lui même.

Quel est le plat/dessert que vous mangeriez sans faim ?

Une bonne salade de fruits frais maison en changeant sa composition en fonction des saisons.

Votre plus grand ‘cauchemar’ en cuisine ?  

Un four ou des plaques qui ne fonctionnent pas !

Votre plus beau souvenir culinaire d’enfance ?

La préparation des crêpes avec ma maman … j’en sens encore l’odeur.

Quelle est la personne qui vous inspire le plus en cuisine ? 

Jean François Piège, tout en simplicité et en noblesse. Je suis fan !

Voilà les gourmands, j’espère que ce Portrait vous a plu. A très vite pour un autre Portrait Gourmand… et d’ici là pour en savoir plus sur le Chef est une Femme je vous invite à cliquer ici: www.lechefestunefemme.fr

 

MARGAUX MOTIN CROQUE LES TOMATES COMME ELLE CROQUE LA VIE : AVEC BEAUCOUP D’ENTHOUSIASME

PORTRAIT GOURMAND MARGAUX MOTIN  copie

 

J’aurai adoré être ethnologue, La théorie de la contorsion, La tectonique des plaques,… Impossible que vous soyez passé à côté d’une de ces BD !!

Margaux Motin Illustratrice à la plume aiguisée et colorée, n’a de cesse de nous faire vibrer avec des récits attachants, irrésistiblement drôles et poétiques, du quotidien d’une trentenaire… Qui, il faut le dire, nous ressemble !! C’est donc avec impatience que nous attendons la sortie de sa prochaine BD. D’ici là, Margaux nous ouvre son cœur avec gourmandise en acceptant de se prêter au jeu de ce Portrait Gourmand.

 

 

Que t’évoque le mot cuisine ?

Une grande table, de la vie partagée, du plaisir, des parfums délicieux, de belles couleurs.

Quel est l’adjectif qui te qualifie le mieux en cuisine ?

Intuitive. Genre Ratatouille. J’ai mon petit rat sous le chapeau qui me souffle quoi faire pour que ça soit bon. « Poulette mets du gingembre râpé et de la coriandre dans tes carottes » « poulette fourre du romarin dans le derrière de ton poulet » jusque là il m’a plutôt bien conseillé.

Plutôt sucré ou salé ?

Salé. Le sucre ça me plombe.

Quelle est la texture qui se rapproche le plus de ta personnalité : fondant, croquant, croustillant, moelleux…?

Crousti-moelleux.

Quelle cuisinière es-tu?

Une cuisinière du quotidien. Mon mec et moi on bosse à la maison, on fait nos courses au marché pour avoir des produits frais et de saison, et on cuisine midi et soir. On y mets vraiment du cœur, quand on attaque nos assiettes, on est dans un kiffe total. Après des années de plats préparés achetés sous vide au supermarché, de sauces en conserves, de surgelés, on a re-découvert le plaisir de prendre son temps, de mijoter, de rêver a ce qu’on aimerait manger, d’inventer, c’est quasi religieux! Et on fait de grosses portions pour pouvoir en congeler pour les jours ou on est pressés. ON est des oufs.

Si tu étais un ustensile de cuisine ? Et pourquoi ?

Une cuillère en bois. C’est rond, c’est doux, c’est ta meilleure amie. Ca te permet de goûter, de mélanger, de doser, c’est une véritable alliée.

Si tu ne devais plus manger qu’un seul aliment pour le restant de ta vie, lequel serait-il ?

Des tomates.

Quel est le plat/dessert que tu mangerais sans faim ?

Les curry de mon amoureux. il a été obligé de revoir ses proportions pour en faire moins parce que je me resservais jusqu’a ce qu’il n’y en ai plus. je veux dire, même a 17h en passant dans la cuisine je soulevais le couvercle du wok pour aller en bouffer avec les doigts, froid.

Ton plus grand ‘cauchemar’ en cuisine ?

Avant c’était d’être isolée quand tu cuisines pendant que les invités picolent au salon. Je faisais cramer tous mes repas parce que j’avais envie et besoin d’être avec les gens et je réalisais a 23h00 après avoir vidé deux bouteilles de vin que mon rôti carbonisait en cuisine depuis 2 heures. Aujourd’hui j’ai une cuisine ouverte sur le salon avec un ilot central (Dieu bénisse les ilots centraux) du coup je peux cuisiner ET boire AVEC les gens que j’aime.

Ton plus beau souvenir culinaire d’enfance ?

Les tomates à la croque en sel sur la plage en aout.

Quand on partait pique niquer, tous a vélo sur les petits chemins de sable en Normandie, sous le gros soleil d’aout, avec tous les copains des parents, les enfants, les cousins, et qu’on sortait les belles tomates de la glacière, un peu de sel, une bouchée, un peu de sel, une bouchée, et le jus des tomates qui dégouline sur les poignets, les pieds dans le sable, entre deux bains de mer. Moi j’essorais mes cheveux mouillés sur la tomate pour la saler avec le sel de mer. C’était la vie, la liberté, la « sauvagitude ».

Retrouvez toute la bonne humeur de Margaux Motin sur son blog http://margauxmotin.typepad.fr

À très bientôt pour un nouveau Portrait Gourmand !! D’ici là,… tout plein de bisous gourmands !!