Recette – Jus de pomme chaud aux épices de Noël

Il paraît que c’est l’hiver et moi qui ne crois que ce que je vois eh bien, vu le froid qu’il fait dehors bah je veux bien vous croire dame météo (pour une fois #cleindoeil) que c’est l’hiver. Alors qui dit grand froid dit grand moyen. Attention ici pas de dossier spécial « comment rester en forme tout l’hiver » ou encore « quoi porter pour rester tendance cet hiver » alors que tu portes l’équivalent de 30 kilos de fringues sur toi en mode « j’ai pas prévu de bagage en soute je ne peux pas me permettre d’excédent… ».  Ici par grand moyen j’entends simplement grand verre de jus de pomme chaud aux épices de Noël ! C’est souvent dans les choses les plus simples que les bonheurs sont les plus immenses #philosophedunjourbonjour On trinque à la magie de Noël ?

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Boîte à ingrédients :

  • 1 litre de jus de pomme
  • 1 bâton de cannelle
  • 2 étoiles de badiane
  • 3g de mélange 4 épices en poudre
  • 2 cuillères à soupe de miel

Dans une grande casserole verser un litre de jus de pomme et faire chauffer sans porter à ébullition. Ajouter le bâton de cannelle, les étoiles de badiane, le mélange 4 épices et le miel. Laisser infuser 10 à 15 min, filtrer et déguster chaud.

Mon intuition me dit…. qu’il ne manque plus que le pain d’épices pour accompagner ce jus de pomme bien chaud et gourmand !

Entre terre et mer… galettes de sardine et velouté de brocolis

Qui dit nouvelle semaine dit aussi,… nouvelle recette ! Cette semaine c’est la sardine qui est à l’honneur sur le blog. Une recette qui me tient à cœur puisqu’elle me vient de ma grand-mère et qu’elle a le pouvoir de mettre toute la famille d’accord à la maison autour d’une table ! J’avais envie de vous faire partager cette recette aujourd’hui pour plusieurs raisons.

Ce petit poisson de mer, de la famille des Clupeidae riche en acides gras et vitamine D, a été rendu célèbre en Europe avec sa mise en conserve massive au 18ème siècle. Dans la modeste cuisine méditerranéenne de ma grand-mère, sur les côtes algériennes, il n’est pas question de la mettre en boîte la sardine mais plutôt d’en faire des galettes.

La sardine, c’est une très jolie façon de consommer malin et sainement.

La préparation à base d’herbes aromatiques fraîches, d’épices, d’ail et échalote font de cette recette, une recette haute en couleur et savoureuse. Les papilles des amateurs de poisson y trouveront leur compte mais pas que…. Ces galettes plaisent beaucoup aux enfants et aux adultes « réfractaires » face au poisson. C’est le pouvoir de la cuisine, quand la magie opère et met tout le monde d’accord ça n’a pas de prix ! Le prix de la sardine lui est en moyenne à 5 euros le kilo, ce qui le rend accessible à côté d’un thon à 15 euros le kilo hein #clindoeil #ilovelasardine

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  • Recette pour 4 à 6 personnes
  • Temps de préparation : 60 min
  • Temps de cuisson velouté : 30 min
  • Temps de cuisson galettes de sardine : 10 min

Boîte à ingrédients :

Galettes de sardine :

  • 1 kg de sardines entières (soit 500 g de chair) – choisir de préférence des petites sardines 
  • 2 échalotes
  • 4 gousses d’ail
  • 1 branche de menthe fraîche
  • 1 branche de persil frais
  • 1 branche de coriandre fraîche
  • 1 œuf
  • 1 cac de curcuma
  • 1 càs de ras el hanout
  • Farine – pour rouler les galettes dans la farine :)
  • Huile d’olive – pour la cuisson des galettes de sardine

Velouté de brocolis :

  • 2 brocolis
  • 1 oignon
  • 2 pommes de terre
  • 25 cl crème liquide
  • 1 càs d’huile d’olive
  • Sel & poivre

Une recette qui demande un peu de temps de préparation essentiellement avec la préparation des sardines qui demande beaucoup de patience et – si vous êtes comme moi – qui demande aussi d’avoir l’estomac bien accroché ! J’ai préparé cette recette pour un déjeuner dominical alors autant vous dire que la préparation des sardines le dimanche à 10h du mat…. il faut vraiment que ça en vaille le coup !

Step by Step

Step 1 – nettoyage des sardines : couper la tête des sardines et les écailler. Faire une incision sur toute la longueur au niveau de l’estomac et vider la sardine. Enlever l’arête et les nageoires. Laver très soigneusement les sardines sous l’eau claire. Il ne devrait plus rester que la chair de la sardine.

Sinon il y a aussi un plan B…. tu peux essayer de faire de l’œil à ton(ta) poissonnier(ère) et lui demander si il est possible de te préparer les sardines ! Sache que je décline toute responsabilité quant à la réponse du poissonnier. En d’autres termes, soit tu as un super poissonnier soit il va vraiment falloir te farcir le nettoyage des sardines toi-même. 

Step 2 – préparation des galettes de sardine : hacher grossièrement au couteau la chair des sardines sur une planche à découper et réserver. Ciseler la menthe, la coriandre et le persil. Éplucher et hacher les échalotes, les gousses d’ail et les broyer au mortier. Placer dans un saladier les sardines hachées, les herbes fraîches ciselées, les gousses d’ail et échalotes broyées, les épices et mélanger. Ajouter un œuf, sel, poivre et mélanger.

Step 3 : fleurer le plan de travail. Former une boule avec la préparation à base de sardines et la rouler dans la farine. Aplatir délicatement la boule à l’aide de la paume de la main. Faire revenir quelques minutes des 2 côtés dans un filet d’huile d’olive. A la fin de la cuisson, placer sur un papier absorbant pour enlever le surplus d’huile.

Step 4 – préparation du velouté de brocolis : dans votre blender placer les brocolis lavés et coupés en morceaux, l’oignon épluché et les pommes de terre épluchées. Ajouter la crème liquide et 2 verres d’eau. Laisser cuire/mouliner 30 min. A la fin de la cuisson saler, poivrer et ajouter un filé d’huile d’olive.

L’avantage avec le blender c’est qu’il te suffit de le programmer et il fait-tout, tout seul. Si tu n’as pas de blender, tu peux procéder de la même façon dans un grand fait tout. Bien couvrir pendant la cuisson. Finir le velouté toi même à l’aide d’un mixeur à pieds. 

Mon intuition me dit…. qu’on accompagnerait bien le tout avec quelques frites maison !

Anne Coppin – Quand la cuisine du monde devient son monde, portrait d’une voyageuse gourmande

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Si nous devions mettre des nouilles chinoises les unes à côté des autres pour définir le nombre de kilomètres parcourus par Anne il en faudrait des tonnes pour des milliers de kilomètres parcourus à travers le monde. L’utilisation des nouilles chinoises comme élément de mesure n’est pas anodin puisque c’est un plat de pâte sauté dégusté sur un trottoir en Thaïlande, à 12 ans, qui changera à jamais le cours de son histoire. Nous aurions pu aussi appeler ce chapitre « Quand Anne rencontre la cuisine du monde », ou « Coup de foudre en Thaïlande », ou… « Le premier jour du reste de sa vie », ou…. bon ok je m’arrête là ! Il faut dire que quand les saveurs de l’Asie ce sont invitées dans le cœur gourmand d’Anne c’était pour ne plus jamais en ressortir, sauf en mets salés ou sucrés dans l’assiette !

Vous vous souvenez de cette tajine que vous avez littéralement adoré au Maroc ? Depuis vous cherchez à retrouver cette saveur aux notes épicées semblant venues d’ailleurs et vous n’y arrivez pas ? Bah Anne c’est un peu son dada ! Retranscrire, avec les produits à notre disposition, la note parfaite d’un bò bùn dégusté au Vietnam – il y a 5 ans et dont les souvenirs hantent vos papilles – et refaire la recette chez soi. Et tu sais quoi, bonne nouvelle Anne nous offre toutes ses recettes dans son ouvrage « Happy World Food – 80 recettes pour faire voyager votre cuisine ». Mais Happy World Food c’est aussi une approche décomplexée et authentique de la cuisine, une cuisine que l’auteure souhaite rendre accessible à fous !
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Chaque recette est introduite par quelques mots et chaque recette a sa propre petite astuce… et pour les gourmands d’astuces il y en a donc 80 a découvrir dans Happy world food… et là, bah on est vraiment Happy ! (désolée, je n’ai pas pu m’en empêcher !)

Pour les choses un peu plus pragmatique… Ou trouve t’on ce livre ? A combien et quand ? Et Bien J-1… les z’amis ! Et ouais le livre sera en librairie, à 22€, demain le 20 octobre 2016 ! Disponible à la FNAC, sur Amazon et dans toutes les grandes mais aussi les petites librairies.

 

Une chouette fille, un beau livre et une belle rencontre. Je vous partage très bientôt ma recette préférée du livre sur le blog et en attendant on découvre le Portrait Gourmand d’Anne Coppin une voyageuse cœur – grand – rempli de saveurs.
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  • Quelle est la texture qui se rapproche le plus de ta personnalité : fondant, croquant, croustillant, moelleux…? Croquant. Je peux avoir une petite carapace fine qui se fend lorsque l’on vient dans mon univers. A l’intérieure, je suis plutôt tendre.
  • Que t’évoque le mot cuisine ? Le plaisir. Faire la cuisine me calme, me rend instantanément heureuse. J’aime le fait que la réalisation soit si agréable. Et que la finalité le soit encore plus ! On dit souvent que la cuisine, c’est de l’amour. Franchement, c’est vrai !
  • Quel est l’adjectif qui te qualifie le mieux en cuisine ? Energique. J’en ai beaucoup lorsque j’enfile un tablier. Et j’aime les plats qui en ont aussi, de l’énergie…
  • Plutôt sucré ou salé ? Assurément salée !
  • Quel cuisinière es-tu ? Débrouillarde. Je peux te faire un menu pour 6 personnes, à la dernière minute, avec un frigo presque vide et trois vieux légumes.
  • Si tu étais un ustensile de cuisine ? Et pourquoi ? Si j’étais un ustensile, je serai un blender. Je reste dans mon coin bien tranquille, discrète mais si on a besoin de moi, je peux faire plein de choses différentes, très vite, très efficacement. Et je deviens indispensable… ;-)
  • Si tu ne devais manger qu’un seul aliment pour le restant de ta vie, lequel serait-il ? Ce serait du porc laqué. J’en suis dingue.
  • Quel est le plat/dessert/gourmandise que tu mangerais sans faim ? Les carottes façon pickles, marinées au vinaigre à la vietnamienne. J’en ai tout le temps dans mon réfrigérateur car j’en ai tout le temps envie. J’adore l’acidité. C’est une saveur qui me passionne et à laquelle je suis complètement addict !
  • Ton plus grand ‘cauchemar’ en cuisine ? La bouteille de gaz qui est émet son dernier souffle, alors que vos invités sont déjà à table, et que vous vous apprêtez à faire sauter-minute le plat principal. Désarroi.
  • Ton plus beau souvenir culinaire d’enfance ? Un plat de pâte sauté mangé sur un trottoir, en Thaïlande, lorsque j’avais 12 ans. Il a influencé le restant de ma vie et si j’y pense j’en ai les larmes aux yeux… J Ce voyage a été un coup de foudre pour les saveurs asiatiques, c’est lui qui m’a ouvert à la cuisine du monde.
  • Quelle est la personne qui t’inspire le plus en cuisine ? Kei Kobayashi. Un véritable artiste, discret et génial. J’aime sa cuisine tendre, sensuelle, vigoureuse
  • Quel est ton ‘QG’ culinaire ? Kintaro. Une cantine japonaise dans le 2ème arrondissement de Paris. Je me poste au comptoir et je regarde ce qui se passe derrière la vitre. Les flammes d’un mètre qui lèchent les woks, les paniers individuels de pâtes cuisant dans une marmite immense puis vigoureusement égouttées par terre (j’aimerais tellement faire ça chez moi), le nettoyage des feux à grande eau …C’est mieux que le cinéma.
Mon intuition me dit que…. ça va voyager dans les cuisines !