Interview piquante…. qui s’y frotte s’y pique !

♫♫♫… « Dans la vie il y a qu’des cactus… aïe, aïe, aïe, ouille » ♫♫♫…♫ ça vous rappelle une musique ? Une chanson de Dutronc aux paroles qui semblent légères mais en réalité très engagées. Je m’écarte du sujet – comme d’hab me direz-vous – mais je trouve que ça valait quand même le coup d’être soulevé !

Dans la vie des Cactus il y a sans conteste Camille et Pauline. Les fondatrices, épicuriennes et gourmandes, du Cactus Club, une boutique dédiée à ces drôles de petites – parfois très grandes – plantes dans le 11ème à Paris.

Ces deux sœurs, pétillantes et qui affichent une complicité certaine, âgées respectivement de 27 et 23 ans viennent d’une famille de quatre enfants, dans laquelle le jardinage se transmet de père en filles et la décoration de mère en filles. Le rapport à la nature est primordial, manipuler la terre de ses doigts nus, bichonner ces petites merveilles de la nature, les regarder pousser de jour après jour apportent un profond sentiment de bien-être ! Le contact avec la nature est source de vie et d’apaisement pour Camille et Pauline « s’occuper d’elles, c’est un moment privilégié », « …à leur contact, un sentiment de détente et d’apaisement nous envahit. On ne pense plus à rien ! ».

Je trouve que les personnes qui aiment la nature sont des personnes pleines de vie et qui dit bon vivant dit aussi épicurien gourmand. C’est mathématique, c’est comme 1+1 font 2, quoi ! Sur les 15 dernières années j’ai déménagé pas moins de 10 fois. Je n’ai jamais, jamais eu de plantes peut-être parce que je pensais ne pas avoir la main verte et que ça me fendait le cœur de les faire mourir – Surtout quand tu as une maman qui a juste besoin de regarder une plante pour la faire pousser ! – Depuis un peu plus d’un an c’est devenu vital pour moi d’avoir des plantes à la maison… mon appartement est en train de se transformer en jungle ! C’est donc tout naturellement que j’ai voulu aller à la rencontre de Pauline et Camille et parler de toutes ces choses qui nous font du bien au quotidien.

Elles sont toutes les 2 issues à la base du marketing. Camille a travaillé quelques années dans le milieu de la finance avant de se lancer dans l’aventure avec Pauline, sa cadette, qui a fait le saut juste après avoir obtenu son diplôme sans passer par la case salariat. Ce parcours est à l’image de ce qui est en train de se passer dans notre société. Terminé les destinées toutes tracées, on se libère de tous les dictats et on réalise ses rêves voilà le message que nous délivrent Camille et Pauline au travers de cette belle aventure qu’est le Cactus Club. Une aventure faite d’entrepreunariat et de passion. Réaliser ses rêves #nothingisimpossible !

Elles ont pris la décision de se lancer après un road trip en Californie. Il ne leur a pas fallu plus de 6 mois, beaucoup de travail et une motivation sans faille pour faire sortir de terre le Cactus Club. La boutique a ouvert le 29 avril 2017 et vient donc de souffler sa première bougie.

Leur passion pour les plantes leur a permis d’acquérir toutes les connaissances, année après année, pour devenir aujourd’hui des expertes en la matière. J’ai eu envie de demander à Pauline & Camille quelle était leur plante préférée et elles m’ont confié, que ça changeait en fonction des saisons… tiens, tiens comme c’est drôle ! Je trouve là de grandes similitudes avec la cuisine, non ? La plante préférée de Camille en ce moment c’est la Piléa, une succulente et un cactus, et celle de Camille une Monstera obliqua, une plante tropicale. Le choix des plantes pour la boutique…? C’est au feeling me confient Camille et Pauline. Elles sont choisies une à une, selon leur forme, leur variété et surtout… toujours avec amour !

 

 

Impossible de ne pas demander aux filles 2 ou 3 astuces pour garder en pleine forme nos cactus. Attention… la minute #lesbonstuyaux arrive de suite !

  • RÈGLE N°1 : UN CACHE POT – La base de la base c’est d’avoir un pot percé pour ne pas faire stagner l’eau quand on les arrose. Bah oui un cache pot comme son nom l’indique c’est pour cacher un pot alors ne jamais rempoter votre plante directement dans un cache pot… sauf s’il est percé ;)
  • RÈGLE N°2 : LA LUMIÈRE – Mettre le cactus à la lumière en permanence car il vit dans des régions arides en plein soleil.
  • RÈGLE N°3 : L’ARROSAGE – L’arroser pas souvent mais abondamment, ne pas seulement mettre une cuillère d’eau (comme on l’entend souvent) sinon la racine reste sèche.
  • RÈGLE N°4 : LA FRÉQUENCE D’ARROSAGE – Connaître la fréquence d’arrosage en fonction de la taille du pot, de la variété ou encore de la saison. Certains cactus ne s’arrosent qu’une seule fois par mois, les plus grandes tous les 2 mois.
  • RÈGLE N° 5 : L’ÉCOUTE – Il faut apprendre à faire connaissance avec vos plantes, si vous êtes à leur écoute elles vous diront tout ce que vous voulez entendre. Il faut réussir à interpréter leur langage.
  • RÈGLE N°6 : L’ORIGINE – Et enfin il faut connaître la provenance de la plante, le milieu naturel dans lequel elle vit à la base pour adapter la façon dont vous prendrez soin d’elle.

 

 

Bon c’est pas tout mais on a très envie d’entendre Camille et Pauline nous parler « bouffe », non ? Alors c’est parti !

Quelle est la texture qui se rapproche le plus de vos personnalités : fondante, croquante, croustillante, moelleuse…?
P : on a du mal avec cette question, moi je dis croquante à l’extérieur, fondante à l’intérieur… c’est dur, moi je dis fondante. Fondante aussi Camille ?
C : on est fondante toutes les deux. (rires!)

Que vous évoque le mot cuisine ?
P : un art, je regarde l’émission après top chef et je suis fascinée. Je suis allée une fois dans un trois étoiles, je peux même pas t’expliquer, te décrire. On est hyper gourmandes ! Quand je vois ce qu’on peut faire, les personnes qui passent des heures et le truc est wahou, je trouve ça incroyable. C’est incroyable ce qu’on peut faire avec la cuisine, ça va loin !
C: ouais, c’est un art !

Quel est l’adjectif qui vous qualifie le mieux en cuisine ?
C : je pense qu’on est généreuses.
P : oui généreuses, je fais toujours pour dix, on a grandi dans une famille de 4 enfants donc on a toujours été habituées aux bonnes portions, puis on est méditerranéen #smileycleindoeil

Plutôt sucré ou salé ?
P : salé à 150%. C’est très marrant parce qu’avant j’étais très salé, je mangeais jamais de dessert rien, je prenais le plateau de fromage. Mais là, depuis l’année dernière, je sais pas si c’est parce que je vieillis mais je mange du chocolat le soir.
C : moi je suis les deux, mais j’aime beaucoup le sucré quand même.

Quelles cuisinières êtes-vous ?
P : malheureusement une cuisinière qui n’a pas le temps, une cuisinière pratique. Pratique mais jamais de conserves ni de surgelés. Si j’ai pas le temps je vais m’acheter une bonne tomate, avec du fromage, du bon jambon,… mais jamais de notre vie notre maman nous a fait manger des petits pots, jamais et il faut croire que c’est resté.
C : oui pratique, c’est du fait maison pratique, un plat de pâtes avec une sauce fraîche par exemple.

Si vous étiez un ustensile de cuisine, lequel ? Et pourquoi ?
C : un couteau, tu peux tout faire avec un couteau c’est plus pratique.
P : une cuillère en bois, parce que j’en utilise souvent et la cuisine méditerranéenne c’est LA cuillère en bois.

Si vous ne deviez manger qu’un seul aliment pour le restant de votre vie, lequel serait-il ?
P : le fromage
C : les pâtes

Quel est le plat/dessert/gourmandise que vous mangeriez sans faim ?
P : les raviolis de la Calabraise, c’est un petit traiteur italien mais ils font tout maison et c’est juste dément. J’ai jamais trouvé un traiteur italien qui faisait de la cuisine aussi bonne. C’est à Hyères les palmiers dans la vieille ville, ça s’appelait Agosta à l’époque j’avais même inventé une chanson pour ça (Pauline qui se lance dans l’interprétation de son hit). Et là notre maman est dans le sud, et quand elle nous rend visite on lui demande de nous en ramener plein et après on congèle tout.
C : les raviolis aussi, mais y a tellement d’autres choses que je mange sans fin, la pizza au Nutella, la blanquette de veau…

Votre plus beau souvenir culinaire d’enfance ?
P et C : le gâteau de semoule au chocolat, ou quand on ramassait des cèpes l’été. C’est vrai que lorsqu’on allait avec notre papa ramasser les champignons on était toutes fières de trouver un beau cèpe et après on le mangeait. Mais c’est vrai le gâteau de semoule au chocolat de notre maman, ça ressemble à rien du tout, mais c’est tellement bon. Le nombre de copines à qui on disait « mange, mange » et qui répondaient « ça me dit rien ». Elles finissaient toujours par succomber – on est très persuasives hihihi- et à trouver ça finalement trop trop bon !

Quelle est la personne qui vous inspire le plus en cuisine ?
P et C : elles tournent la tête, se regardent, hochent la tête, esquissent un sourire, se retournent vers moi et lancent un « MAMAN ! » à l’unisson et sans aucune hésitation.

Quel est votre ‘QG’ culinaire ?
P et C : chez maman

Nous aussi on aimerait bien dîner chez « maman », non ? ;) J’espère que cette interview piquante vous a plu. Les cactus prennent de plus en plus de place dans notre vie et il ne serait pas étonnant de voir arriver ces drôles de plantes dans nos assiettes dans les années à venir. Nous connaissons déjà tous la figue de barbarie le fruit comestible du cactus, mais les raquettes du cactus sont aussi comestibles et au Mexique ils ont une place très importante dans la gastronomie locale, dans les yaourts, les soupes, ou encore au barbecue ! Affaire à suivre donc…

Voici l’adresse et les horaires du Cactus Club, si l’envie d’aller y faire un petit tour vous prend, 29 Rue de la Fontaine au Roi, 75011 Paris.

  • Lundi : Fermé
  • Mardi : 12:00 – 20:00
  • Mercredi : 12:00 – 20:00
  • Jeudi : 12:00 – 21:00
  • Vendredi : 12:00 – 20:00
  • Samedi : 11:00 – 19:00
  • Dimanche : 14:00 – 18:00
Mon intuition me dit… que tu aimerais aussi le Portrait Gourmand de Margaux Motin qui croque la vie comme elle crique les tomates !

Tajine tunisien au poulet

Coucou ! Comment ça va en ce début de cette courte semaine ?

Les débuts de semaine marquent toujours le début d’un quelque chose, comme si nous mettions tout à plat pour redémarrer du bon pieds. Qui commence une bonne résolution en milieu de semaine ? Personne, pas vrai ? Souvent on se dit « à partir de lundi j’arrête de…. ou… je commence à…. » Et bien voila nous sommes lundi, une jolie page blanche qui s’est, pour ma part, transformée en une check list – géante – des choses que je dois impérativement faire cette semaine.

Parmi toutes ces choses j’ai pensé à vous ! Vous faire partager une petite merveille de la cuisine tunisienne. Je suis d’origine algérienne et la cuisine algérienne est une cuisine méditerranéenne savoureuse et d’une grande diversité surtout au niveau des différentes régions du pays… un peu comme ce que sont, en France, les crêpes aux bretons et la bouillabaisse aux marseillais !

La cuisine du Maghreb regorge de petits joyaux et la diversité d’un pays à un autre est absolument fascinante. L’exemple le plus connu est celui du couscous que l’on ne va pas du tout préparer de la même façon que l’on soit au Maroc en Algérie ou en Tunisie. Vous savez qu’en Tunisie le couscous se prépare avec du poisson ? Moi qui aime m’inspirer des cuisines du monde je peux vous dire que celle du Maghreb est une grande source d’inspiration et à quelques jours du début du ramadan j’avais envie de la mettre à l’honneur ici.

Aujourd’hui je vous fais partager ce tajine tunisien… oui, oui les amis j’ai bien dit tajine !! Comme beaucoup de personnes quand on entend le mot tajine on s’imagine tout de suite ce grand plat en terre cuite au couvercle qui ressemble à une cheminée, une cuisson lente et douce pour faire mijoter le poulet aux pruneaux ou aux citrons. Et bien voyez-vous en Tunisie le tajine prend une toute autre forme et j’ai pour habitude de dire qu’il est le cousin de la tortillas espagnole. En lisant la recette vous comprendrez pourquoi !

Une recette que j’adoooooore, tout simplement parce qu’elle est hyper facile et rapide à réaliser mais surtout parce qu’une fois que l’on a la base, c’est à dire les œufs, patates, oignon et fromage, on peut la décliner et l’agrémenter comme on le souhaite.

Mon intuition gourmande me murmurait à l’oreille pendant toute la préparation du tajine : « met du fromage bleu Mehdiya, mais du bleeeeeeu, je suis sûre que ça doit être terrible avec du bleu! » Ce dont je ne doute pas en tant que fada de fromage mais je tenais pour ce premier partage à rester la plus fidèle possible à la recette de nos mamas adorées.

Je vous laisse découvrir la recette en espèrent qu’elle vous plaira et je vous souhaite une belle semaine ! Surtout n’oubliez jamais de faire ce que vous aimez, au moins 3 fois par jour, comme dirait Florence Servan-Schreiber ;) J’vous kiss, J’vous !

 

  • Recette pour 4 à 6 personnes
  • Temps de préparation : 20 min
  • Temps de cuisson : 30 min
Boîte à ingrédients :
  • 300g de filet de poulet
  • 3 pommes de terre
  • 1 botte de coriandre fraiche
  • 100g d’olives noires dénoyautées
  • 2 oignons
  • 200g de Feta
  • 8 œufs + 2 œufs durs
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 citron
  • 2 càs de ras el Hanout
  • Huile d’olive
  • Huile de tournesol
  • Poivre & sel

Pour ces quantités j’ai utilisé un plat rectangulaire de 26×18 cm.

Préparation :
1. Préchauffer le four à 180°.
2. Faire cuire 2 œufs durs.
3. Éplucher, rincer à l’eau claire et découper les pommes de terre en cubes. Faire chauffer de l’huile de tournesol dans une poêle. Une fois l’huile bien chaude, y faire cuire les cubes de pomme de terre. Une fois les cubes dorés, égoutter et réserver.
4. Éplucher et émincer les oignons et la gousse d’ail. Couper en cubes les filets de poulet. Faites revenir les oignons, l’ail et le poulet dans un filet d’huile d’olive avec le ras el hanout. Placer dans un saladier avec les pommes de terre et ajouter la feta coupée en cubes et les olives noires.
5. Laver et ciseler finement la coriandre. Battre au fouet les œufs dans un saladier, ajouter le jus d’un-demi citron, la coriandre ciselée, poivre et sel.
6. Verser les œufs dans le saladier avec tous les autres ingrédients. Ajouter les œufs durs coupés en morceaux et mélanger délicatement.
7. Mettre un filet d’huile d’olive dans un plat allant au four et y verser la préparation. Enfourner 30 min – le temps de cuisson peu varier en fonction du four. Servir chaud à la sortie du four accompagné d’une salade fraiche !
Mon intuition me dit que… tu partirais bien à la découverte de la street food du Maghreb avec ce sandwich frites omelette et harissa !

 

Spring rolls aux légumes crues, mangue et saumon

Dans mon précédent article je vous parlais de la cuisine crue, et parce que la gourmandise n’attend pas il est temps d’entrer dans le vif du sujet avec ces rouleaux de printemps à la garniture… presque… crue et une association de saveurs à tomber ! Une recette de rouleaux de printemps garnis aux légumes crus, mangue et saumon ça n’attend pas… enfin si, elle n’attend que vous justement ;)

  • Recette pour 10 rouleaux de printemps
  • Temps de préparation : 30 min
  • Temps de pause : 1h

Boite à ingrédients :

  • 2 pavés de saumon Casino Terre & Saveurs
  • 1 paquet de 10 galettes de riz (pour rouleaux de printemps)
  • 2 ​carottes
  • ​¼ de ​chou rouge
  • ¼ de chou vert
  • 1 ​mangue
  • 1 ​betterave chioggia
  • 1 branche de coriandre fraiche
  • 2 citrons verts
  • 1 morceau de gingembre frais
  • 1 càs de miel
  • Sel et poivre

Préparation :

  1. Commencer par préparer la marinade. Presser le jus des citrons et ajouter le miel. Ciseler finement la coriandre et hacher très finement le morceau de gingembre frais, ajouter le tout à la préparation à base de citron. Saler, poivrer et mélanger.
  2. Faire mariner le saumon : placer le saumon dans un plat et verser la marinade. Réserver au frais minimum1h.
  3. Peler les carottes. Laver tous les légumes ; carotte, chou rouge, chou vert, betterave chioggia et les couper en fines lamelles. Peler la mangue et la couper également en fines lamelles.
  4. Montage des rouleaux de printemps : déposer les galettes de riz une à une quelques secondes dans une eau tiède pour qu’elles ramollissent.
  5. Placer toujours une à une les galettes de riz sur un torchon et garnir, à quelques centimètres du bord arrondi, avec des lamelles de saumon mariné, les légumes et la mangue coupés en julienne. Rouler une première fois avant de venir délicatement rabattre vers le centre le côté gauche de la galette, puis le côté droit. 6. Finir de rouler jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de galette.
  6. La galette devrait coller toute seule. Placer dans un plat en veillant à séparer les rouleaux de printemps pour ne pas qu’ils collent entre eux.
Mon intuition me dit que tu vas aussi aimer mes rouleaux de printemps au melon, fraises et basilic !

Raw food ou l’instant confidence,… si on parlait crue ?

Coucou ! Comment ça va chez vous en ce début de semaine ? Voila un moment que je voulais vous parler d’un livre qui a retenu toute mon attention et au sujet d’une tendance culinaire. Mais le temps semble courir plus vite que moi, malgré mes années de pratique de course à pieds hihihi !!

Vous voyez de quoi je veux parler ? Ce sentiment de courir tous les jours après le temps et de se dire que nous n’aurons jamais assez d’une vie – même 3 vies – pour faire tout ce que nous rêvons de réaliser. Eh bien, ici, sur le blog, c’est un peu pareil ! Il y a tellement de choses dont j’ai envie de vous parler pour les partager avec vous… C’était d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’avais créé cette rubrique « Tendance en Cuisine » pour vous faire partager mes découvertes et papoter avec vous.

Et puis voilà à force de courir après tout, tout le temps on se rend compte que nous ne sommes plus forcément dans l’instant présent ou en tout cas que l’on n’en profite pas pleinement comme nous le devrions. Bon tout ça pour vous dire que ce n’est pas grave si on n’arrive pas à rayer toutes les lignes de notre « to do list » à la fin de la journée et que ce qui est important c’est d’avoir pris du plaisir à faire toutes les choses déjà accomplies ! C’est un peu ce fameux truc de « voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ». C’est un adage, qui mériterait un soupçon de poésie, mais c’est assez bien résumé en somme.

Aujourd’hui je vous propose de prendre, le temps d’un instant, pour partir à la découverte de la cuisine crue. Une tendance appelée « Raw Food » peut-être en avez-vous déjà entendu parler ?

La cuisine crue c’est un mode d’alimentation aussi appelé crudivorisme qui consiste à transformer le moins possible les aliments et éviter tout mode de cuisson, pas au-delà de 42° en tout cas, pour préserver tous les bienfaits nutritifs des aliments.

 

Ce mode d’alimentation vivante a émergé aux États Unis d’où le nom « Raw Food« , l’engouement qu’il suscite est dû au fait qu’il renvoie à un mode de consommation sain.

Les bienfaits d’une alimentation crue proviennent essentiellement dans le fait de la conservation de toutes les valeurs nutritives des aliments en raison de l’absence de cuisson. Notez que même si l’alimentation crue est très appréciée par les végétariens ou végétaliens dans certaines variantes du crudivorisme la consommation de viande ou de poisson n’est pas exclue à condition de choisir des produits de qualité. Huuuummm toi aussi tu le sens ce bon tartare de cabillaud aux agrumes avec ce zeste de citron vert et cette herbe fraiche :)

 

La promesse de la gastronomie crue c’est la promesse d’une nourriture pleine de saveurs, on parle d’un puissant niveau gustatif ! La cuisine crue, c’est aussi revisiter tous les aliments, elle est un véritable réservoir de créativité et c’est une cuisine sensorielle parce que, ne nous y méprenons pas, la cuisine crue ce n’est pas que de la salade, ça peut aussi être très sexy…. chocolat ;) Nombreuses sont les « techniques » comme le trempage, le mixage, le marinage, la congélation, la déshydratation, la fermentation… ça semble sans fin, magiiiiiique !

 

Je vous invite à découvrir,  le grand livre de la cuisine crue de Christophe BERG, disponible chez Natura Sense, un cuisiner au parcours atypique, à la cuisine métissée et épicée. Une première approche simple pour s’initier aux plaisirs de la cuisine crue et aiguiser votre créativité. Dans cet ouvrage on trouve des recettes simples comme du caramel de datte-orange, salade thaïe, tartare d’avocat-courgette, barres énergétiques, smoothies ou encore des warps à la crème de carotte enveloppés dans des feuilles de chou (un délice!). Mais on y trouve aussi des mets un peu plus sophistiqués et parfois surprenants comme par exemple son gâteau au chocolat et citron et son gâteau aux carottes.

 

Il nous explique aussi dans son ouvrage, que je trouve très pédagogique, les différentes façons de crue-siner un aliment. Comme avec la noix de coco mature ou jeune par exemple, où il nous explique comment ouvrir une noix de coco, récupérer l’eau de coco, sécher la pulpe de coco, faire du beurre de coco et du lait de coco.

 

Manger exclusivement cru est un terrain d’expression encore peu connu qui ne concerne encore qu’une poignée de personnes. Certaines personnes ont fait du cru leur seul moyen d’alimentation.
Bon, la cuisine crue a bien des vertus mais il ne faut pas oublier que l’arrivée de la pasteurisation et les différents modes de cuisson des aliments qui se sont développées ont tout de même permis d’éviter les risques sanitaires. N’oublions pas qu’en dessous de 60 degrés les bactéries ne sont pas tuées (les vilaines!) Il convient donc aussi de se poser la question : « La cuisine exclusivement crue est t’elle bonne pour la santé ? » Tous les intestins ne supportent pas le cru alors que certains métabolismes absorberont mieux les aliments crus. C’est pour ça qu’il est aussi essentiel d’avoir l’avis d’un spécialiste avant d’entreprendre un changement radical dans son alimentation. Certains témoignages de personnes étant passées à une alimentation exclusivement crue sont bouleversants et la situation parfois irréversible.
A mon sens, je pense que c’est important d’avoir une alimentation aussi variée qu’équilibrée avec du cru et du cuit. Au risque de me mettre à dos tous les crudivores, je ne suis pas pour une alimentation exclusivement crue. Mais on peut dire que c’est une cuisine créative, pleine de ressources, qui a le mérite de donner des idées aux personnes qui consomment peu de fruits et légumes.
Mon seul regret c’est le fait de ne pas trop pouvoir utiliser d’épices dans la cuisine crue. On peut en mettre mais les épices ont besoin d’être mijotées pour faire exploser toutes leurs saveurs. D’où l’utilisation des huiles essentielles en cuisine crue qui n’ont pas besoin d’être cuites ou chauffées pour faire écho dans un plat.
Mon intuition me dit que tu pourrais peut-être bien aimer cette cette salade de tagliatelles de courgettes crues et sauce pesto d’avocat.

All we need is…. glace kiwi !

Coucou vous, coucou weekend,…. coucou soleil ^.^ « All we need is ice cream…. and sunshine » et je dois dire que pour ce qui est du soleil nous avons été gâtés cette semaine. Il ne reste plus qu’une chose à laquelle je me devais de remédier… la glaaaaaaaace guys !

Avez-vous déjà fait vos glaces maison ? Rien de plus simple et croyez-moi une fois que vous aurez testé impossible de revenir en arrière. Dans cette recette de glace maison il n’y a que des fruits, rien que des fruits… et le sucre naturel des fruits. Si toutefois vous trouvez qu’elle n’est pas suffisamment sucrée on pourra toujours y ajouter du sirop d’agave.

Je vous propose de laisser de côté les saveurs tradi des glaces vanille, chocolat, citron, fraise….  pour explorer de nouvelles saveurs. Ça vous dit ? Glace au kiwi et le chocolat ici il est en option fondu en nappage pour les plus gourmands. smouak, smouak !!

  • Recette pour 4 à 6 personnes
  • Temps de préparation : 10 min

Boîte à ingrédients :

  • 3 bananes (environ 300g)
  • 5 kiwis (environ 350g)
  • 2 càs de sirop d’agave – facultatif pour les petits becs sucrés :)

Vous allez aussi avoir besoin d’un blender puissant. J’utilise le Ultrablend Cook de Moulinex que je trouve génial et qui présente de nombreux avantages en plus de ses 8 programmes. La puissance de rotation des lames permet de réaliser cette glace sans difficulté et sa fonction chauffante pour réaliser les soupes en un tour de main. Vous le savez, je suis plutôt minimaliste en terme d’appareil électroménager mais celui-ci fait partie des indispensables dans ma cuisine.

1. Éplucher les bananes et les kiwis.

2. Couper les fruits en morceaux et les mettre dans un sac de congélation. Placer le tout au congélateur.

3. Sortir le sachet du congélateur 10 min avant de préparer la glace. Placer le tout dans votre blender et mixer jusqu’à obtention de la texture désirée, homogène, crémeuse, gourmande & déguster ! Alors… easy non ?

Mon intuition me dit que tu vas devenir un pro de la glace homemade

Des bisous mes petits soleils ! #sendinglove